–> La question que tout le monde se pose et à laquelle personne ne répond vraiment…
Vous finissez le dîner. Vous n’avez plus faim. Le repas était bon, vous êtes rassasié(e).
Et pourtant.
Dix minutes plus tard vous êtes devant le placard ou le frigo.
À chercher quelque chose de sucré. Pas grand chose. “Juste un petit truc pour finir.”
Vous vous êtes déjà demandé si c’était normal.
Si tout le monde faisait ça.
Et parfois, vous vous êtes demandé si c’était de la gourmandise… ou quelque chose de plus profond.
C’est exactement la question qu’on va traiter aujourd’hui.
Parce que la différence entre gourmandise et addiction au sucre, elle existe. Elle est réelle.
Et c’est important de la connaître puisque ça va tout changer dans la façon dont vous allez aborder les choses par la suite.
Qui suis-je en 2 mots?
Je m’appelle Balthazar.
Je suis hypnothérapeute, mais avant tout, je suis un ancien addict au sucre.
Je connais ce sentiment de perte de contrôle et cette culpabilité après chaque grignotage, parce que je l’ai vécu.
Aujourd’hui, ma mission est de vous accompagner à vous libérer durablement de ces addictions, comme je l’ai déjà fait pour des dizaines de personnes en accompagnement individuel.
Si vous voulez qu’on regarde ensemble votre situation spécifique, vous pouvez réserver un diagnostic de 45 minutes avec moi. C’est gratuit et sans engagement.
Le lien est juste en dessous.
Gourmandise ou addiction : ce que la plupart des gens confondent
La gourmandise, c’est apprécier le sucre:
- Trouver un gâteau délicieux.
- Vouloir un dessert après un bon repas.
- Se faire plaisir avec un carré de chocolat.
C’est humain. C’est sain. C’est même une des petites joies de la vie.
L’addiction au sucre, c’est différent.
Ce n’est pas une question de quantité. Ce n’est pas une question de fréquence. Ce n’est pas une question de discipline ou de régime.
C’est une question de relation.
La personne gourmande mange du sucre parce qu’elle en a envie et que c’est bon. Elle peut s’arrêter. Elle peut choisir de ne pas en manger. Elle ne pense pas au sucre entre les repas.
La personne en situation d’addiction au sucre mange du sucre parce qu’elle en a besoin.
Le sucre régule quelque chose en cette personne: le stress, les émotions, la fatigue, l’ennui.
Et sans lui, il y a une tension. Un manque diffus. Une agitation qu’elle n’arrive pas à nommer.
Vous voyez la nuance ?
L’un choisit. L’autre compense.
Les 5 signaux qui distinguent l'addiction de la gourmandise
Voilà les questions honnêtes à se poser pour savoir si l’on se trouve dans un cas ou dans l’autre.
1) Est-ce que vous pensez au sucre en dehors des repas ?
Pas dans le sens “tiens, un gâteau ça serait sympa ce soir.”
Dans le sens où le sucre occupe une place mentale régulière dans votre journée.
Vous anticipez votre prochain craquage. Vous planifiez. Vous y pensez sans raison particulière.
La personne gourmande pense au sucre quand elle voit du sucre.
La personne en situation d’addiction y pense souvent même quand il n’y en a pas.
2) Est-ce que "juste un" ne fonctionne jamais vraiment ?
Vous connaissez le mensonge le plus répandu de l’histoire de l’humanité ?
“Allez, juste un carré.”
Si dès que vous commencez vous ne pouvez plus vous arrêter, ce n’est pas de la gourmandise.
C’est le circuit dopaminergique qui s’emballe.
La dopamine ne demande pas un carré. Elle en demande dix.
Et elle commence à les réclamer avant même que vous ayez mangé le premier.
3) Est-ce que vous mangez du sucre même quand vous n'avez pas faim ?
Juste après un repas. Tard le soir. Sans raison physiologique identifiable.
Si oui, ce que vous cherchez n’est probablement pas vraiment dans le sucre lui-même.
C’est dans ce que le sucre produit dans votre cerveau émotionnel.
Le calme.
Le soulagement.
La petite décharge de bien-être qui dure 20 minutes et qui disparaît en laissant une envie de recommencer.
4) Est-ce que vous utilisez le sucre pour réguler vos émotions ?
Vous êtes stressé(e) –> vous avez envie de sucre.
Vous êtes triste –> vous avez envie de sucre.
Vous êtes fatigué(e), ennuyé(e), seul(e), frustré(e) –> vous avez envie de sucre.
Si le sucre est devenu votre principal outil de régulation émotionnelle, votre façon de gérer ce qui ne va pas, c’est un signal fort.
La gourmandise répond à l’appétit. L’addiction répond aux émotions.
5) Est-ce que vous avez essayé d'arrêter, et échoué ?
Pas une fois. Plusieurs fois. Avec de la motivation. Avec de la volonté. Avec des méthodes.
Et ça n’a pas tenu ?
Si oui, ce n’est PAS un manque de caractère, contrairement à ce qu’on pense parfois.
C’est la preuve que le problème opère à un niveau que la volonté seule n’atteint pas.
Pourquoi cette distinction est importante:
Voilà pourquoi cette question n’est pas juste philosophique.
Si c’est de la gourmandise, un peu de conscience, quelques ajustements alimentaires, et ça se règle facilement.
Si c’est de l’addiction, les mêmes ajustements ne marcheront pas. Parce que le problème n’est pas dans ce que vous mangez.
Il est dans pourquoi vous mangez.
Dans ce que le sucre fait pour vous neurochimiquement, émotionnellement, parfois depuis l’enfance.
Dans le cas d’un addiction au sucre, s’attaquer au pourquoi avec un régime, c’est comme essayer d’éteindre un incendie avec un verre d’eau.
Ça ne marche pas. Pas parce que vous faites mal.
Parce que l’outil est inadapté au problème.
Mais alors, c'est quoi exactement l'addiction au sucre ?
L’addiction au sucre ce n’est pas juste “manger trop de sucre.”
C’est un système neurologique complet.
- Un circuit de récompense qui s’est emballé.
- Des automatismes construits sur des milliers de répétitions.
- Des associations émotionnelles parfois encodées depuis l’enfance.
Le sucre fait baisser le cortisol, réellement, biologiquement.
Il libère des endorphines, les mêmes molécules que la morphine, à des niveaux incomparablement plus faibles.
Il réactive le GABA, le même système que l’alcool ou certains anxiolytiques.
Ce n’est pas de la faiblesse ni un manque de volonté comme on l’a vu.
C’est de la neurologie, de la biologie.
Et une fois qu’on comprend ça, on comprend aussi pourquoi toutes les tentatives basées sur la volonté pure ont échoué. Et pourquoi ce n’était pas votre faute.
(Et si vous voulez comprendre en détail tous les mécanismes biologiques et neurochimiques derrière l’addiction au sucre, j’ai écrit une série complète de 12 articles sur le sujet, en commençant par celui-ci :
[Voir mon article → Stress et addiction au sucre : pourquoi votre cerveau vous force à grignoter].)
Le test honnête: où en êtes-vous vraiment ?
Voilà une façon simple de faire le point.
Lisez chaque affirmation et notez combien vous vous y reconnaissez.
“Je pense au sucre régulièrement même sans raison particulière.”
“Je mange du sucre pour me calmer, me récompenser ou décompresser.”
“Je ne peux pas m’arrêter à une petite quantité, je finis toujours par en reprendre.”
“J’ai essayé d’arrêter ou de réduire le sucre et je n’ai pas tenu.”
“Je me sens coupable ou honteux(se) après avoir craqué.”
“Il m’arrive de manger du sucre sans vraiment avoir faim.”
“Le sucre fait partie de certains rituels que j’ai du mal à imaginer sans lui, le soir, au travail, après une journée difficile.”
Si vous vous reconnaissez dans 3 affirmations ou plus, ce n’est probablement plus juste de la gourmandise.
Et si c’est le cas, ne vous inquiétez pas, ce n’est pas une condamnation! 😉
C’est juste une information, et ça va vous permettre de traiter le problème, si il y a lieu, avec les bons outils.
Ce que ça change pour la suite ?
Identifier que c’est une addiction, pas juste de la gourmandise, c’est le premier pas réel vers le changement.
Pas parce que le mot “addiction” fait peur. Mais parce qu’il oriente vers la bonne solution… Enfin si vous avez lu mes articles… 😉
Autant la gourmandise se gère avec de la conscience alimentaire…
Autant l’addiction au sucre se traite en allant travailler sur les mécanismes profonds qui la maintiennent, les automatismes inconscients, les associations émotionnelles, les croyances encodées depuis des années.
C’est précisément ce que permet l’hypnose thérapeutique.
Ne vous inquiétez pas, il ne sera jamais question de résister davantage ou d’ajouter des règles strictes… on a déjà vu que ça ne marchait pas ça!
L’idée va être d’aller accéder là où le problème réside vraiment, en dessous de la conscience, en dessous de la volonté.
Vous vous reconnaissez dans ce que vous venez de lire ?
Ce test a mis des mots sur quelque chose que vous ressentez depuis un moment ?
Vous avez répondu oui à plusieurs affirmations ?
Vous sentez que ce n’est plus juste de la gourmandise ?
…alors peut-être qu’il est temps d’y regarder de plus près.
Je vous propose un appel téléphonique gratuit de 45 minutes, sans engagement.
Pour faire le point ensemble sur votre situation précise, comprendre ce qui se passe vraiment pour vous, voir si votre rapport au sucre ressemble à ce qu’on vient de décrire, et vous dire honnêtement si mon accompagnement peut vous aider.
Si vous vous posez la question depuis un moment, “est-ce que c’est vraiment de l’addiction ou juste de la gourmandise ?”, cet appel vous donnera une réponse claire, personnalisée et sans jugement.
À très vite,
Balthazar